foxytradingclub.com -A l'aune de ce qu'au Foxy Trading Club nous anticipions dans l' analyse forex de la veille, le champagne fut sablé bien rapidement sur les marchés financiers à l'occasion des nominations de Monti et Papadémos à la tête de l'exécutif respectivement de l'Italie et de la Grèce.
On ne peut même pas évoquer un choc psychologique qui aurait pu se manifester dans les carnets tant les prédecesseurs Berlusconi et Papandréou étaient désapprouvés. D'ailleurs, il suffit juste de voir comment l'adjudication obligataire lundi matin de Rome s'est déroulée -opération réalisée dans le haut de la fourchette sur le montant mais à des taux extrêmement élevés- pour comprendre que le nouveau chef du gouvernement de la botte va devoir d'abord se retrousser les manches avant de surfer sur un succès tel un messie qui viendrait remettre de l'ordre aux comptes de la péninsule. C'est le même refrain du côté d'Athènes alors que le parti opposé aux socialistes ont déjà fait savoir qu'ils ne voteraient plus davantage de tours de vis imposés par la troïka, dixit Samaras. De surcroît il s'est ingénié à refuser de signer la lettre d'engagement quémandée par Rehn sur sa volonté à coller aux exigences des bailleurs de fonds, jugeant que sa parole suffisait.
Ainsi, les gens passent mais les problèmes demeurent arguera-t-on ! La signature italienne sur le 10 ans après une légère accalmie de bon aloi se tendait derechef à plus de 6.80%... Quant à la Grèce, bien malin qui peut avec certitude être sûr qu'à terme l'état ne fera pas défaut, eu égard aux aides consenties et aussi aux difficultés politiques intestines. La troïka doit verser en principe la sixième tranche de crédit des 8 milliards €. A priori, la manoeuvre devrait s'effectuer avant fin d'année. En revanche, il n'est pas aisé de prédire que le plan du 28 octobre 2011 de Bruxelles puisse être respecté scrupuleusement par une nation exsangue avec plus de 18% de chômeurs et une récession qui ne démordra pas en 2012 !
Alors que ce matin nous découvrirons la croissance du PIB des locomotives allemande et française et plus tard de la zone euro dans son ensemble, le Portugal a concédé le retour de la contraction sur deux trimestres d'affilée en dévoilant sur les trois derniers mois un chiffre de -0.4%. La récession à Lisbonne confirme en tous les cas les vastes chantiers qui attendent les pays ibériques afin de sortir de cette ornière du marasme économique plombant l'atmosphère. Bruxelles ayant revu à la baisse la semaine précédente les hypothèses de reprise de l'activité sur le vieux sol, nul doute que la fébrilité accompagnera l'attente du verdict sur le troisième trimestre des deux côtés du Rhin.
L'entame de semaine sur le métier du trading forex s'est faite sous le sceau de la méfiance envers une crise toujours suspectée de déclencher un effet systémique : il est vrai que la spéculation sur le triple A français continue d'alimenter les gazettes et autres ordres en carnets qui plus est ! L'Europe à ce sujet va présenter des règles législatives pour donner moins de puissance aux trois agences qui font actuellement la pluie et le beau temps sur les graphiques... et sur les engagements politiques à travers des coupes budgétaires des gouvernements en place quand le tryptique incriminé, aidé par les marchés financiers, ne pousse vers la sortie les premiers ministres !
Techniquement, l'euro aura préjugé de sa.............................................................
La suite avec les balises intraday et toutes nos études du jour :
Trader le marché des devises