foxytradingclub.com 8h30 -Le cac 40 sur son appui des 3800 points s'est vu projeter en l'espace de 3 séances de trading au nord, engloutissant plus de 170 points sur le rebond.
Au Foxy Trading Club, on dénote un accroissement des volumes jusqu'aux 4.8 milliards d'euros hier couronnant le fier chandelier blanc sans ombre supérieure (ce qui implique une session avec une clôture au plus haut du jour).
Evidemment, deux sons de cloche à l'issue du constat s'affronteront irrémédiablement : d'un côté les optimistes voyant une phase empirique alimentée par du monde dans les carnets ne peut que solidifier le mouvement ; et de l'autre côté les sceptiques qui supputent que la bourse de Paris entraîne le consensus le plus large dans le train moutonnier pour ensuite tondre ce petit monde imprudent par feinte de balayeur.
Nous osons nous ériger dans cette seconde catégorie.
En effet, le sursaut s'est réalisé de façon très rapide pour ne pas cacher anguille sous roche et depuis la reprise de fin novembre aux 3590, nous n'avons eu guère de séquence de consolidation digne de ce nom !
Enfin, les indices de Wall Street arrivent selon nous à bout de souffle sur la foi des performances des mois précédents et qui demandent au moins une bouffée d'oxygène...
Nécessairement il va falloir que le cac 40 contrairement à la veille vienne à bout des 3940 afin d'offrir le début d'un sain throw-back.
Avec les adjudications des périphériques au succès d'estime en Europe, l'euro s'est ragaillardi de sorte que les opérateurs ont repris goût aux actifs risqués... et donc aux actions.
Techniquement, il appert que refluer vers le milieu de la puissante bougie d'avant-hier (3910) serait un moindre "mal", (peut-être même en intraday).
Pour autant, Trichet comme nous l'avions anticipé depuis les 2.2% d'inflation en 2010 sur le vieux sol, a admis du coin des lèvres que la résurgence inflationniste était tout de même une menace (voir par ailleurs notre exposé dans les conseils forex) à ne pas négliger.
Son pote Bernanke de la Fed -l'arroseur de dollars- qui pour défendre son forfait du QEII empoisonnant la cherté des prix dans les pays émergents par exemple, ne cessait de peindre en sombre un tableau (ne demandant que du rose au vu des chiffres macroéconomiques accusés par la bannière étoilée), a reconnu quand même que la croissance de l'oncle Sam en 2011 devrait tourner entre 3 et 4%... mais ajouta-t-il astucieusement, que la force du PIB us ne serait pas suffisante pour gommer les aspérités du chômage !
Toutefois, la politique monétaire accommodante des deux côtés de l'Atlantique a du....................................................
La suite avec les balises intraday sur :
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